lundi 3 juillet 2017
jeudi 22 juin 2017
Interpellation « Pour un trafic pacifié au carrefour Léman/Maladière »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Le carrefour de la Rue du Léman et de la Route de la Maladière (RC76) est un carrefour avec des feux de signalisation. Il se situe dans une zone de notre commune appelée à un fort développement urbanistique à moyen terme. En effet, il y aura le C4 sur les Côtes de La Bourdonnette, le plan de quartier « En Dorigny » avec Aligros, et la jonction autoroutière de Chavannes. Avec tout cela, c’est raisonnable de dire que la circulation va forcément augmenter à ce carrefour.
On peut se demander si un carrefour à feux de signalisation est approprié pour ce carrefour, aussi bien pour le présent que pour le futur. Le soussigné a constaté que la plupart du temps, les voitures se font arrêter alors que il n’y a personne ou deux trois voitures dans les voies de circulation qui ont le feux au vert. Ce qui est écologiquement absurde car on sait qu’une voiture à l’arrêt mais avec le moteur qui tourne, pollue aussi. On peut aussi dire que, régulièrement aux heures de pointe, il arrive qu’il y ait des files de voitures à l’arrêt mais avec le moteur qui tourne. Certes, pas tous les jours, mais c’est problématique pour les raisons évoquées quelques lignes en dessus.
Compte tenu de tout cela, on peut se demander si un rond-point serait beaucoup mieux adapté à la situation de ce carrefour, aussi bien pour le présent que pour le futur, que des feux de signalisation.
Par ailleurs, sachant que la route de la Maladière (RC76) qui traverse les futurs quartiers de En Dorigny et des Côtes de la Bourdonnette fait actuellement l'objet de négociations entre notre commune et le canton quant à sa requalification, il semble important de discuter de son avenir. Si notre commune doit reprendre à sa charge les frais d'entretien de cette route actuellement en mains du canton, les conséquences financières seront importantes.
Ainsi, je pose à la Municipalité les questions suivantes :
1. Comment la Municipalité entend-t-elle gérer le trafic à ce carrefour à court, moyen et long terme ?
2. Quelles sont les mesures que la Municipalité compte-t-elle prendre sur ce carrefour à court, moyen et long terme ?
3. Y a-t-il une étude de faisabilité pour un rond-point qui a été faite ?
4. Si oui quelles ont été les conclusions ? Sinon la Municipalité serait-elle prête à en faire une ?
5. La Municipalité juge-t-elle nécessaire de construire un rond-point à ce carrefour ?
6. Si oui, la Municipalité est-elle prête à s’engager pour la construction d’un rond-point à ce carrefour ?
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposée le 18.05.2017
Mise à l'ordre du jour le 22.06.2017
Mesdames, Messieurs,
Le carrefour de la Rue du Léman et de la Route de la Maladière (RC76) est un carrefour avec des feux de signalisation. Il se situe dans une zone de notre commune appelée à un fort développement urbanistique à moyen terme. En effet, il y aura le C4 sur les Côtes de La Bourdonnette, le plan de quartier « En Dorigny » avec Aligros, et la jonction autoroutière de Chavannes. Avec tout cela, c’est raisonnable de dire que la circulation va forcément augmenter à ce carrefour.
On peut se demander si un carrefour à feux de signalisation est approprié pour ce carrefour, aussi bien pour le présent que pour le futur. Le soussigné a constaté que la plupart du temps, les voitures se font arrêter alors que il n’y a personne ou deux trois voitures dans les voies de circulation qui ont le feux au vert. Ce qui est écologiquement absurde car on sait qu’une voiture à l’arrêt mais avec le moteur qui tourne, pollue aussi. On peut aussi dire que, régulièrement aux heures de pointe, il arrive qu’il y ait des files de voitures à l’arrêt mais avec le moteur qui tourne. Certes, pas tous les jours, mais c’est problématique pour les raisons évoquées quelques lignes en dessus.
Compte tenu de tout cela, on peut se demander si un rond-point serait beaucoup mieux adapté à la situation de ce carrefour, aussi bien pour le présent que pour le futur, que des feux de signalisation.
Par ailleurs, sachant que la route de la Maladière (RC76) qui traverse les futurs quartiers de En Dorigny et des Côtes de la Bourdonnette fait actuellement l'objet de négociations entre notre commune et le canton quant à sa requalification, il semble important de discuter de son avenir. Si notre commune doit reprendre à sa charge les frais d'entretien de cette route actuellement en mains du canton, les conséquences financières seront importantes.
Ainsi, je pose à la Municipalité les questions suivantes :
1. Comment la Municipalité entend-t-elle gérer le trafic à ce carrefour à court, moyen et long terme ?
2. Quelles sont les mesures que la Municipalité compte-t-elle prendre sur ce carrefour à court, moyen et long terme ?
3. Y a-t-il une étude de faisabilité pour un rond-point qui a été faite ?
4. Si oui quelles ont été les conclusions ? Sinon la Municipalité serait-elle prête à en faire une ?
5. La Municipalité juge-t-elle nécessaire de construire un rond-point à ce carrefour ?
6. Si oui, la Municipalité est-elle prête à s’engager pour la construction d’un rond-point à ce carrefour ?
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposée le 18.05.2017
Mise à l'ordre du jour le 22.06.2017
jeudi 27 avril 2017
Postulat « Pour de la verdure dans l’architecture dans l’Ouest Lausannois »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Murs végétalisés, toits verts ou des arbres dans une tour, mettre de la végétation dans l’architecture est devenu tendance en ce début du XXIème siècle. Certains dirons que cela fait « bobo écolo », le soussigné ne le pense pas et souligne la qualité esthétique de ces éléments architecturaux.
Voici une liste, non exhaustive, des avantages de la végétalisation des façades, toitures, murs, etc :
- Favoriser la biodiversité ;
- Lutter contre la pollution et améliorer la qualité de l’air ;
- Isoler de façon efficace et écologique les bâtiments ;
- Améliorer le bien-être général de la population ;
Le meublier urbain (lampadaires, poteaux, arrêts de bus, etc) peuvent être aussi végétalisés.
Dans la région, il y a, entre autres, l’arrêt du M2 à la Place de l’Europe (Lausanne, Flon) qui a une toiture et une façade végétalisés. Sur la Commune, il y aura la tour des Cèdres avec sa forêt verticale. Au passage, on peut regretter que le Vortex n’ait pas de toiture verte.
Dans un district et une commune en proie à une urbanisation expenancielle, certains se plaignent qu’on bétonne à tout va, grignotant des espaces verts. Rappelons que la population a approuvé en 2013 la loi sur l’aménagement du territoire (LAT), rejetant ainsi le bétonnage massif.
Ainsi, je demande à la Municipalité d’étudier :
1. La mise en place, dans le cadre de la révision du Plan Directeur Intercommunale piloté par le SDOL, d’une stratégie de végétalisation des façades, toitures, murs, immeubles et du meublier urbain ;
2. L’opportunité de faire une étude de faisabilité de végétalisation des bâtiments communaux.
3. Selon les résultats de cette étude, de présenter au Conseil communal un plan de végétalisation des bâtiments communaux.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 16.02.2017
Refusé le 27.04.2017
Mesdames, Messieurs,
Murs végétalisés, toits verts ou des arbres dans une tour, mettre de la végétation dans l’architecture est devenu tendance en ce début du XXIème siècle. Certains dirons que cela fait « bobo écolo », le soussigné ne le pense pas et souligne la qualité esthétique de ces éléments architecturaux.
Voici une liste, non exhaustive, des avantages de la végétalisation des façades, toitures, murs, etc :
- Favoriser la biodiversité ;
- Lutter contre la pollution et améliorer la qualité de l’air ;
- Isoler de façon efficace et écologique les bâtiments ;
- Améliorer le bien-être général de la population ;
Le meublier urbain (lampadaires, poteaux, arrêts de bus, etc) peuvent être aussi végétalisés.
Dans la région, il y a, entre autres, l’arrêt du M2 à la Place de l’Europe (Lausanne, Flon) qui a une toiture et une façade végétalisés. Sur la Commune, il y aura la tour des Cèdres avec sa forêt verticale. Au passage, on peut regretter que le Vortex n’ait pas de toiture verte.
Dans un district et une commune en proie à une urbanisation expenancielle, certains se plaignent qu’on bétonne à tout va, grignotant des espaces verts. Rappelons que la population a approuvé en 2013 la loi sur l’aménagement du territoire (LAT), rejetant ainsi le bétonnage massif.
Ainsi, je demande à la Municipalité d’étudier :
1. La mise en place, dans le cadre de la révision du Plan Directeur Intercommunale piloté par le SDOL, d’une stratégie de végétalisation des façades, toitures, murs, immeubles et du meublier urbain ;
2. L’opportunité de faire une étude de faisabilité de végétalisation des bâtiments communaux.
3. Selon les résultats de cette étude, de présenter au Conseil communal un plan de végétalisation des bâtiments communaux.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 16.02.2017
Refusé le 27.04.2017
Postulat « Pour une architecture verte dans l’Ouest Lausannois »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
L’architecture écologique (ou architecture durable) est un mode de conception et de réalisation ayant pour préoccupation de concevoir une architecture respectueuse de l’environnement et de l’écologie. Il existe de multiples facettes de l’architecture verte, certaines s’intéressant surtout à la technologie, la gestion, ou d’autres privilégient la santé de l’homme, ou encore d’autres, plaçant le respect de la nature au centre de leurs préoccupations.
On peut distinguer plusieurs « lignes directrices » :
• le choix des matériaux, naturels et respectueux de la santé de l’homme,
• le choix de la disposition des pièces (par exemple) pour favoriser les économies d’énergie en réduisant les besoins énergétiques,
• le choix des méthodes d’apports énergétiques,
• le choix du cadre de vie offert ensuite à l’homme (jardin, etc.)
Le but primordial de l’architecture durable est l’efficacité énergétique de la totalité du cycle de vie des bâtiments notamment pour augmenter leur capacité à capturer ou générer leur propre énergie.
L’architecture durable s’occupe de la gestion des déchets sur le chantier, incorpore des systèmes comme des systèmes d’arrosage de plates-bandes avec de l’eau grise, et des toilettes sèches pour réduire les eaux usées. Ces méthodes, si elles sont combinées au compostage et au tri des déchets, peuvent réduire les déchets domestiques en une petite quantité de déchets d’emballage.
Certaines architectures durables incorporent des matériaux recyclés ou de seconde main. La réduction de l’emploi de matériaux nouveaux correspond à une réduction de l’énergie grise (c’est-à-dire l’énergie utilisée pour produire les matériaux). Souvent les architectes écologiques essayent de réhabiliter de vieux bâtiments afin qu’ils remplissent les besoins des nouveaux usages, et éviter ainsi de nouvelles constructions pas forcément nécessaires.
L’Ouest Lausannois vit une croissance démographique exceptionnelle. Il convient de l’accompagner par une politique urbanistique basé sur le développement durable.
Ainsi, je demande à la Municipalité d’étudier la mise en place, dans le cadre de la révision du Plan Directeur Intercommunale piloté par le SDOL, d’une stratégie pour un développement urbanistique basé sur les principes de l’architecture verte.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 16.02.2017
Source : http://www.gaea21.org - gaea21 Association pour la mise en œuvre du Développement Durable et de l’Agenda 21
Refusé le 27.04.2017
Mesdames, Messieurs,
L’architecture écologique (ou architecture durable) est un mode de conception et de réalisation ayant pour préoccupation de concevoir une architecture respectueuse de l’environnement et de l’écologie. Il existe de multiples facettes de l’architecture verte, certaines s’intéressant surtout à la technologie, la gestion, ou d’autres privilégient la santé de l’homme, ou encore d’autres, plaçant le respect de la nature au centre de leurs préoccupations.
On peut distinguer plusieurs « lignes directrices » :
• le choix des matériaux, naturels et respectueux de la santé de l’homme,
• le choix de la disposition des pièces (par exemple) pour favoriser les économies d’énergie en réduisant les besoins énergétiques,
• le choix des méthodes d’apports énergétiques,
• le choix du cadre de vie offert ensuite à l’homme (jardin, etc.)
Le but primordial de l’architecture durable est l’efficacité énergétique de la totalité du cycle de vie des bâtiments notamment pour augmenter leur capacité à capturer ou générer leur propre énergie.
L’architecture durable s’occupe de la gestion des déchets sur le chantier, incorpore des systèmes comme des systèmes d’arrosage de plates-bandes avec de l’eau grise, et des toilettes sèches pour réduire les eaux usées. Ces méthodes, si elles sont combinées au compostage et au tri des déchets, peuvent réduire les déchets domestiques en une petite quantité de déchets d’emballage.
Certaines architectures durables incorporent des matériaux recyclés ou de seconde main. La réduction de l’emploi de matériaux nouveaux correspond à une réduction de l’énergie grise (c’est-à-dire l’énergie utilisée pour produire les matériaux). Souvent les architectes écologiques essayent de réhabiliter de vieux bâtiments afin qu’ils remplissent les besoins des nouveaux usages, et éviter ainsi de nouvelles constructions pas forcément nécessaires.
L’Ouest Lausannois vit une croissance démographique exceptionnelle. Il convient de l’accompagner par une politique urbanistique basé sur le développement durable.
Ainsi, je demande à la Municipalité d’étudier la mise en place, dans le cadre de la révision du Plan Directeur Intercommunale piloté par le SDOL, d’une stratégie pour un développement urbanistique basé sur les principes de l’architecture verte.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 16.02.2017
Source : http://www.gaea21.org - gaea21 Association pour la mise en œuvre du Développement Durable et de l’Agenda 21
Refusé le 27.04.2017
jeudi 10 novembre 2016
Résolution « Chavannes hors zone TISA/ACS ? »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Suite à la réponse de la Municipalité, le soussigné dépose la résolution suivante :
Le Conseil communal de Chavannes-près-Renens souhaite :
1) que la Municipalité relaie l’opposition du Conseil communal à la ratification par la Suisse de tout accord international.
• qui contraigne les collectivités locales à privatiser leurs services publics, empêche le développement futur de nouveaux services publics, ou rende irréversible toute décision de libéralisation ou de privatisation,
• qui considère les règles adoptées démocratiquement au niveau communal, cantonal ou fédéral en matière de protection de la santé publique, de police du commerce, d’aménagement du territoire, de protection de l’environnement, de protection des données ou de protection des travailleurs comme des « obstacles au commerce ».
2) que la Commune de Chavannes-près-Renens soit déclarée «Zone Hors TISA/ACS» et engage les autres municipalités vaudoises et suisses à faire de même.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposée le 10.11.2016
Refusée
Mesdames, Messieurs,
Suite à la réponse de la Municipalité, le soussigné dépose la résolution suivante :
Le Conseil communal de Chavannes-près-Renens souhaite :
1) que la Municipalité relaie l’opposition du Conseil communal à la ratification par la Suisse de tout accord international.
• qui contraigne les collectivités locales à privatiser leurs services publics, empêche le développement futur de nouveaux services publics, ou rende irréversible toute décision de libéralisation ou de privatisation,
• qui considère les règles adoptées démocratiquement au niveau communal, cantonal ou fédéral en matière de protection de la santé publique, de police du commerce, d’aménagement du territoire, de protection de l’environnement, de protection des données ou de protection des travailleurs comme des « obstacles au commerce ».
2) que la Commune de Chavannes-près-Renens soit déclarée «Zone Hors TISA/ACS» et engage les autres municipalités vaudoises et suisses à faire de même.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposée le 10.11.2016
Refusée
POSTULAT « POUR UN MARCHE A CHAVANNES »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Ceux qui sont allés dans la rue pendant la campagne des élections communales auront sans doute fait ce constat : à Chavannes, il n’y a malheureusement pas grand monde dans les rues ! L’étiquette « cité dortoir » que notre commune porte est donc, fort malheureusement, une sorte de réalité.
A Chavannes, il n’y a pas de lieu qui attire du monde, un lieu d’attraction, par exemple un centre commercial. Le seul point d’attraction que la commune a est Aligro mais sa clientèle est très largement régionale et professionnelle. Il y a aussi la déchèterie mobile mais ce n’est pas un lieu très glamour...
C’est pourquoi je propose d’étudier la faisabilité d’organiser un marché, par exemple hebdomadaire, pour les Chavannoises et les Chavannois. Un marché permettrait de créer un espace de rencontre et d’animer une rue ou un quartier. Cela permettrait aussi de renouer avec la culture maraichère qui avait cours autrefois sur notre commune.
Concernant les lieux susceptibles d’accueillir ce marché, je pense notamment au parking de la Cerisaie, au parking de la buvette des terrains de la Plaine, au grand parking de la Blancherie ou encore à la toute nouvelle place dans le quartier de Préfaully devant la Poste et le magasin Denner. Ce marché pourrait par ailleurs se situer à moyen ou à long terme aux Cèdres, une fois ce plan de quartier réalisé.
En conclusion, je demande à la Municipalité d’étudier l’opportunité d’organiser un marché, par exemple hebdomadaire, à Chavannes.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 08.09.2016
Refusé le 10.11.2016
Mesdames, Messieurs,
Ceux qui sont allés dans la rue pendant la campagne des élections communales auront sans doute fait ce constat : à Chavannes, il n’y a malheureusement pas grand monde dans les rues ! L’étiquette « cité dortoir » que notre commune porte est donc, fort malheureusement, une sorte de réalité.
A Chavannes, il n’y a pas de lieu qui attire du monde, un lieu d’attraction, par exemple un centre commercial. Le seul point d’attraction que la commune a est Aligro mais sa clientèle est très largement régionale et professionnelle. Il y a aussi la déchèterie mobile mais ce n’est pas un lieu très glamour...
C’est pourquoi je propose d’étudier la faisabilité d’organiser un marché, par exemple hebdomadaire, pour les Chavannoises et les Chavannois. Un marché permettrait de créer un espace de rencontre et d’animer une rue ou un quartier. Cela permettrait aussi de renouer avec la culture maraichère qui avait cours autrefois sur notre commune.
Concernant les lieux susceptibles d’accueillir ce marché, je pense notamment au parking de la Cerisaie, au parking de la buvette des terrains de la Plaine, au grand parking de la Blancherie ou encore à la toute nouvelle place dans le quartier de Préfaully devant la Poste et le magasin Denner. Ce marché pourrait par ailleurs se situer à moyen ou à long terme aux Cèdres, une fois ce plan de quartier réalisé.
En conclusion, je demande à la Municipalité d’étudier l’opportunité d’organiser un marché, par exemple hebdomadaire, à Chavannes.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 08.09.2016
Refusé le 10.11.2016
Interpellation « Chavannes hors zone TISA/ACS »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Depuis deux ans et dans un grand secret se tiennent des négociations sur le commerce des services entre les Etats-Unis, les pays de l’UE et une vingtaine d’autres Etats, dont la Suisse. Ces négociations visent à faire adopter par les parties négociatrices des accords communément nommés par l’acronyme anglais TISA, qui signifie trade in services agreement (Accord sur le commerce des services, ACS).
Ces négociations se tiennent afin de contourner la résistance exprimée par les forces démocratiques, les mouvements sociaux, les syndicats et les gouvernements de nombreux pays qui tous se sont déjà opposé aux contenu du cycle de négociations de Doha entrepris au sein de l’OMC pour la conclusion d’un accord global sur le commerce les services (AGCS), négociations aujourd’hui au point mort.
Cet accord prévoit entre autres, la libéralisation de pans entiers du service public (santé, formation, énergie) et de l’agriculture. Le but poursuivi, en substance, de permettre aux entreprises multinationales de s’approprier le commerce de tous les services publics sur les grands marchés transaltantique et transpacifique, de démanteler les services publics afin de faire subventionner des intérêts privés par des fonds publics.
Ces tractations concernent les services publics essentiels à la population, tels que la santé, l’éducation, la protection de l’environnement, les transports, la distribution de l’eau, la gestion des déchets ainsi que toutes les activités culturelles et sportives, qui sont souvent gérés par les communes.
Les petites et moyennes entreprises locales sont également menacées car elles ne pourront concurrencer les entreprises multinationales qui échappent aux législations nationales ou internationales et qui constituent des monopoles incontrôlables démocratiquement dans tous les domaines où elles exercent leurs activités.
De nombreuses villes de Suisse et du monde entier ont déclaré leurs territoires zone hors tisa.
En conséquence, le soussigné pose les questions suivantes :
1. La commune de Chavannes s'est-elle assurée auprès de l'administration fédérale que TISA/ACS n'impactera aucun des différents services publics de la commune ?
2. Est-ce que TISA/ACS laissera la commune libre de mandater de préférence, dans le cadre de ses activités, des organismes locaux, offrant de bonnes conditions de travail ou respectueux de l'environnement ?
3. L’accord TISA/ACS laissera-t-elle la commune libre d’appliquer la totalité des règles qu’elles s’est donnée démocratiquement, ou y a-t-il un risque que certaines d’entre elles soient considérées comme des « obstacles au commerce déraisonnables ou non-nécessaires » et donc annulées ?
4. La commune de Chavannes a-t-elle été sollicitée par des collectivités publiques, ou par d'autres organisations, pour exprimer auprès de la Confédération le soutien du service public face aux services privés ?
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposée le 08.09.2016
Mise à l'ordre du jour le 10.11.2016
Mesdames, Messieurs,
Depuis deux ans et dans un grand secret se tiennent des négociations sur le commerce des services entre les Etats-Unis, les pays de l’UE et une vingtaine d’autres Etats, dont la Suisse. Ces négociations visent à faire adopter par les parties négociatrices des accords communément nommés par l’acronyme anglais TISA, qui signifie trade in services agreement (Accord sur le commerce des services, ACS).
Ces négociations se tiennent afin de contourner la résistance exprimée par les forces démocratiques, les mouvements sociaux, les syndicats et les gouvernements de nombreux pays qui tous se sont déjà opposé aux contenu du cycle de négociations de Doha entrepris au sein de l’OMC pour la conclusion d’un accord global sur le commerce les services (AGCS), négociations aujourd’hui au point mort.
Cet accord prévoit entre autres, la libéralisation de pans entiers du service public (santé, formation, énergie) et de l’agriculture. Le but poursuivi, en substance, de permettre aux entreprises multinationales de s’approprier le commerce de tous les services publics sur les grands marchés transaltantique et transpacifique, de démanteler les services publics afin de faire subventionner des intérêts privés par des fonds publics.
Ces tractations concernent les services publics essentiels à la population, tels que la santé, l’éducation, la protection de l’environnement, les transports, la distribution de l’eau, la gestion des déchets ainsi que toutes les activités culturelles et sportives, qui sont souvent gérés par les communes.
Les petites et moyennes entreprises locales sont également menacées car elles ne pourront concurrencer les entreprises multinationales qui échappent aux législations nationales ou internationales et qui constituent des monopoles incontrôlables démocratiquement dans tous les domaines où elles exercent leurs activités.
De nombreuses villes de Suisse et du monde entier ont déclaré leurs territoires zone hors tisa.
En conséquence, le soussigné pose les questions suivantes :
1. La commune de Chavannes s'est-elle assurée auprès de l'administration fédérale que TISA/ACS n'impactera aucun des différents services publics de la commune ?
2. Est-ce que TISA/ACS laissera la commune libre de mandater de préférence, dans le cadre de ses activités, des organismes locaux, offrant de bonnes conditions de travail ou respectueux de l'environnement ?
3. L’accord TISA/ACS laissera-t-elle la commune libre d’appliquer la totalité des règles qu’elles s’est donnée démocratiquement, ou y a-t-il un risque que certaines d’entre elles soient considérées comme des « obstacles au commerce déraisonnables ou non-nécessaires » et donc annulées ?
4. La commune de Chavannes a-t-elle été sollicitée par des collectivités publiques, ou par d'autres organisations, pour exprimer auprès de la Confédération le soutien du service public face aux services privés ?
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposée le 08.09.2016
Mise à l'ordre du jour le 10.11.2016
lundi 31 octobre 2016
Singularités 30.10.2016
Voici toutes les questions qui m'ont été posé et mes réponses qui n'ont pas toutes été retenues au montage :
Comment vous définissez-vous? Je suis bisexuel. J’ai déjà eu des
relations sexuelles avec des hommes, mais rien de plus. Je ne suis sorti
qu’avec des filles. Je suis libre dans ma sexualité.
Que pensez-vous de la réalité (LGBTIQA* et
handicap) que d'aucuns qualifient, encore aujourd'hui, de taboue ? Dans la société actuelle, ces questions
sont forcément taboues… Moi, je dis que la société a un problème avec le sexe…
Comment votre sexualité
a été accueillie par vos proches et par vos ami(e)s ? Je n’ai pas fait de coming out car je ne
vois pas pourquoi j’en ferais un. D’ailleurs je ne comprends pas pourquoi on
doit faire un coming out quand on est LGBT. Pourquoi un hétérosexuel ne fait
pas de coming out pour dire qu’il est hétéro ? Pourquoi est-ce qu’on ne
doit faire un coming out que lorsqu’on est d’une autre orientation sexuelle ?
C’est bien la preuve qu’il y a un problème quelque part.
Quels sont les obstacles auxquels font face les
personnes en situation de handicap dans la communauté (Les lieux de rencontre
LGBTIQA*) ? Je ne peux pas
vous dire car je ne fréquente pas ce milieu.
Un certain nombre de personnes en situation de
handicap vivent pour très longtemps dans des foyers ou chez leur famille.
Pensez-vous que cela peut sérieusement compliquer les choses ? Comment cela
s'est passé pour vous?
Le
problème, qu’on soit en institution, à domicile ou chez sa famille, c’est la tierce
personne. Et plus vous êtes dépendant, plus cela devient compliqué… Quand
j’étais en institution, la direction devait être informée et donner son accord,
pour que je puisse dormir et avoir des relations sexuelles avec mon ex-copine.
Vous vous rendez compte ? Chaque fois que vous voulez avoir des relations
sexuelles, vous êtes obligé de faire une demande à la direction. Et celle-ci va
prendre en compte la durabilité de la relation comme un critère. Donc cela veut
dire que ça exclut la relation sans lendemain ou plus vulgairement des plans
cul entre résidents.
Est-ce que votre poste
de conseiller vous a permis d'intervenir en faveur des droits de personnes
LGBTIQA* et/ou en situation de handicap ? Comme je ne suis qu’au niveau communal,
mon moyen d’action est assez limité. Mais j’ai déposé un postulat pour que la
commune distribue des préservatifs aux jeunes, malheureusement cela a été
refusé. Concernant plus particulièrement les droits LGBT, je suis en
particulier intervenu auprès de la municipalité pour savoir si elle était prête
à engager sans discrimination des personnes issues de minorités. La réponse
était positive même s'il est difficile de ccontrôler cela
dans la réalité. Concernant les personnes en situation de
handicap, comme conseiller communal moi-même touché par une situation de handicap,
j'ai pu sensibiliser tout au long de mon mandat le milieu politique à la
problématique des personnes en situation de handicap et démontrer
qu'une telle situation n'est clairement pas un obstacle à une
activité politique. Je suis bien évidemment intervenu tout au long de mon
mandat sur les questions de l'accessibilité des infrastructures et des services
aux personnes en situation de handicap.
Pensez-vous que l'initiative d'Eben-Hézer pour la
Pride est un signe que les choses évoluent dans la bonne direction ? Dans un sens oui, mais dans l’autre cela
devrait être inné…
Comment vivez-vous aujourd'hui votre sexualité ?
Je fais appel de temps en temps à une
assistante sexuelle. Mais je préfèrerais avoir des rencontres (sexuelles) sans
lendemain et des plans cul, mais c’est très difficile d’en avoir. Quand aux
lieux libertins, il y a deux problèmes : L’accessibilité et l’accompagnement.
Pour l’accessibilité, quasiment tous les lieux disent qu’ils ne sont pas
accessibles, à savoir si c’est vrai… Et pour l’accompagnement, ben c’est
délicat de me faire accompagner par mes auxiliaires de vie… Néanmoins, il y en
a un à Genève qui s’est montré ouvert. Je n’y suis allé qu’une fois. Il y avait
deux ou trois marches à l’entrée, et ils m’ont dit qu’ils m’aideraient mais au
final c’est mon auxiliaire de vie qui a dû pratiquement tout faire, alors que
je lui avais dit qu’elle n’était pas obligée de rester… Mais j’aimerais retourner
dans ce genre d’endroits.
jeudi 21 avril 2016
Intervention au Conseil communal
Madame la Présidente,
Mesdames, Messieurs,
La loi sur les communes établit que le Conseil communal fixe les indemnités de ses membres ainsi que du secrétaire, de l’huissier, et de leur suppléant respectif. Cette décision est en principe prise une fois par législature.
Le 24 février 2011, le Conseil communal a fixé les indemnités pour la législature actuelle. Le jeton de présence est ainsi passé de 30.- à 40.-pour les séances du Conseil et de 35.- à 40.- pour les séances de commission. Les arguments de l’époque étaient la complexité toujours croissante des dossiers, la difficulté à intéresser les citoyens à la vie politique de Chavannes, la diminution à 55 du nombre de membres du Conseil communal, et l’augmentation du coût de la vie.
A l’aube de la nouvelle législature, on peut se demander si on ne devrait pas rehausser à nouveau les indemnités. Je le pense et certains arguments de l’époque sont toujours valables
En effet, comme relevé à l’époque, la complexité des dossiers est toujours plus importante. Les enjeux peuvent dépasser plusieurs millions de francs, et être au niveau cantonal voir régional. Pendant cette législature, certains préavis ont nécessité plusieurs séances de leur commission d’étude.
Il y a aussi la difficulté à intéresser les citoyens chavannois à la vie politique de leur commune. Rappelons que Chavannes connaît un taux de mutation très important au sein de la population et que repourvoir les sièges vacants de notre Conseil communal est de plus en plus laborieux. C’est d’ailleurs pour cela que le 7 mai 2015, notre Conseil a accepté le préavis 58/2015 réduisant ainsi le nombre de sièges de 55 à 50 pour la législature 2016-2021. Une juste adaptation des jetons de présence est un moyen comme un autre de susciter l’intérêt pour cette charge élective. Cela permettra aussi de traduire une légère augmentation de travail dû à la diminution du nombre de sièges de notre Conseil, même si ça ne sera pas flagrant.
Ainsi, je demande, est-ce que la Municipalité ou le Bureau du Conseil communal peut nous présente un préavis pour fixer les indemnités du Conseil communal et de ses organes pour la législature 2016-2021 avant la fin de la législature, avec notamment l’augmentation du jeton de présence pour les séances du Conseil de 40.- à 50.- ?
Séance du Conseil communal du 21.04.16 Julien-Clément WAEBER
Mesdames, Messieurs,
La loi sur les communes établit que le Conseil communal fixe les indemnités de ses membres ainsi que du secrétaire, de l’huissier, et de leur suppléant respectif. Cette décision est en principe prise une fois par législature.
Le 24 février 2011, le Conseil communal a fixé les indemnités pour la législature actuelle. Le jeton de présence est ainsi passé de 30.- à 40.-pour les séances du Conseil et de 35.- à 40.- pour les séances de commission. Les arguments de l’époque étaient la complexité toujours croissante des dossiers, la difficulté à intéresser les citoyens à la vie politique de Chavannes, la diminution à 55 du nombre de membres du Conseil communal, et l’augmentation du coût de la vie.
A l’aube de la nouvelle législature, on peut se demander si on ne devrait pas rehausser à nouveau les indemnités. Je le pense et certains arguments de l’époque sont toujours valables
En effet, comme relevé à l’époque, la complexité des dossiers est toujours plus importante. Les enjeux peuvent dépasser plusieurs millions de francs, et être au niveau cantonal voir régional. Pendant cette législature, certains préavis ont nécessité plusieurs séances de leur commission d’étude.
Il y a aussi la difficulté à intéresser les citoyens chavannois à la vie politique de leur commune. Rappelons que Chavannes connaît un taux de mutation très important au sein de la population et que repourvoir les sièges vacants de notre Conseil communal est de plus en plus laborieux. C’est d’ailleurs pour cela que le 7 mai 2015, notre Conseil a accepté le préavis 58/2015 réduisant ainsi le nombre de sièges de 55 à 50 pour la législature 2016-2021. Une juste adaptation des jetons de présence est un moyen comme un autre de susciter l’intérêt pour cette charge élective. Cela permettra aussi de traduire une légère augmentation de travail dû à la diminution du nombre de sièges de notre Conseil, même si ça ne sera pas flagrant.
Ainsi, je demande, est-ce que la Municipalité ou le Bureau du Conseil communal peut nous présente un préavis pour fixer les indemnités du Conseil communal et de ses organes pour la législature 2016-2021 avant la fin de la législature, avec notamment l’augmentation du jeton de présence pour les séances du Conseil de 40.- à 50.- ?
Séance du Conseil communal du 21.04.16 Julien-Clément WAEBER
jeudi 17 mars 2016
Motion « Pour une contribution communale à la solidarité internationale et à l’aide publique au développement »
La nouvelle Constitution vaudoise, mise en œuvre le 14 avril 2003, comporte une disposition en faveur de la coopération au développement, l'aide humanitaire et le commerce équitable. Cette inscription dans notre charte fondatrice (article 71) est le signe palpable de la prise de conscience actuelle sur la nécessité de participer activement à la solidarité internationale. Aujourd'hui, nous savons que les difficultés que traversent certaines régions du monde ont des impacts sur l'ensemble du globe. Nous pouvons citer à ce titre les flux migratoires croissants.
Il est important de bien faire la distinction entre la coopération au développement et l'aide humanitaire. Contrairement à l’aide humanitaire qui agit dans l’urgence (comme lors du récent séisme au Népal), la coopération au développement s’inscrit dans le long terme et instaure des partenariats solides avec des acteurs de la société civile sur place. Les populations locales prennent leur destin en main pour améliorer durablement leurs conditions de vie.
Dans le cadre des Nations Unies, les pays membres de l’OCDE, dont la Suisse, se sont engagés à consacrer 0,7% de leur revenu national brut (RNB) à l’aide publique au développement, notamment pour réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici à 2015 (l’un des huit « Objectifs du Millénaire » auxquels les Etats ont souscrit en 2000). La Suisse peine toutefois à concrétiser ses promesses en acte, même si elle se rapproche de l’objectif fixé, en 2011, par les Chambres fédérales de porter l’aide publique au développement (APD) à 0,5% du revenu national brut (RNB) d’ici à 2015 : l’année dernière, la Suisse y a consacré 3’246 millions de francs, soit 0,49% du RNB selon les chiffres des autorités fédérales. Avec ce pourcentage, notre pays se classe au 8e rang parmi les 23 pays donateurs du Comité d’aide au développement de l’OCDE. Bien que la contribution de la Suisse ait augmenté – en chiffres absolus – de 280 millions par rapport à 2014 (+9%), cette hausse s’explique surtout par la prise en compte très contestée de dépenses en matière d’asile. En 2014, les frais d’assistance aux requérants d’asile en Suisse, via l’Office fédéral des migrations, se sont montés à quelque 440 millions de francs, soit 14% du total de l’APD de la Suisse.
Les cantons et les communes ont un rôle à jouer !
La coopération au développement est certes un domaine de compétences fédéral, mais avec une responsabilité, tant cantonale que communale, conformément au principe de subsidiarité. En 2014, la part allouée par les collectivités locales s’est élevée à 55 millions de francs, ce qui représente près de 2% de l’aide publique au développement de la Suisse. Nous souhaitons ainsi nous associer aux efforts des communes vaudoises s’engageant auprès des populations sur le moyen terme.
Or, il n’est pas aisé, pour une commune de s’investir dans un domaine qu’elle maîtrise mal, de piloter des initiatives à des milliers de kilomètres. C’est pourquoi nous souhaitons que notre commune, à l’instar d’autres communes, collabore prioritairement avec une organisation reconnue de coopération au développement. Il existe dans le canton une organisation faîtière active dans ce domaine : la Fedevaco (Fédération vaudoise de coopération) qui regroupe une quarantaine d’associations de développement actives dans le canton de Vaud, dans des domaines très divers.
La Fedevaco dispose d’une commission d’experts, qui examinent bénévolement chaque projet issu de ses associations membres. Elle en vérifie la pertinence, la faisabilité et l’efficacité. Elle se charge ensuite de proposer des cofinancements aux collectivités publiques vaudoises (environ 60 projets par an). Passé cet examen, le travail de la Fedevaco ne s’arrête pas là. Les projets font l’objet d’un suivi approfondi jusqu’aux décomptes financiers. La Fedevaco offre donc la garantie d’une utilisation appropriée de l’argent public investit dans les pays où ses organisations membres interviennent.
Rappelons que Chavannes possède une diversité culturelle importante au sein de sa population avec plus de la moitié de résidents étrangers. Un engagement ailleurs permettrait ainsi de mettre à l’honneur la grande diversité culturelle qui fait la richesse de notre commune.
Un effet de levier important
En collaborant avec la Fedevaco, chaque contribution communale voit sa mise complétée par la Confédération, qui donne un franc là où le canton ou une commune donne 2 francs. Ainsi, notre participation communale, même modeste, permettra de soutenir des initiatives locales appuyées par des organismes de la région.
Pour résumer le sens visé par cette motion, nous demandons que :
1. La commune de Chavannes participe à l’effort des collectivités publiques suisses à l’aide publique au développement.
2. Le Conseil communal inscrive à son budget ordinaire une ligne « Coopération au développement » d’un montant minimum de 2 francs par habitant.
3. Dans le choix des projets soutenus, la commune de Chavannes privilégie une collaboration avec la Fedevaco, en tant qu’organisme faîtier vaudois disposant d’une expertise reconnue et collaborant depuis plus de 25 ans avec la Confédération et le Canton.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 08.10.2015
Adoptée le 17.03.2016
Il est important de bien faire la distinction entre la coopération au développement et l'aide humanitaire. Contrairement à l’aide humanitaire qui agit dans l’urgence (comme lors du récent séisme au Népal), la coopération au développement s’inscrit dans le long terme et instaure des partenariats solides avec des acteurs de la société civile sur place. Les populations locales prennent leur destin en main pour améliorer durablement leurs conditions de vie.
Dans le cadre des Nations Unies, les pays membres de l’OCDE, dont la Suisse, se sont engagés à consacrer 0,7% de leur revenu national brut (RNB) à l’aide publique au développement, notamment pour réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici à 2015 (l’un des huit « Objectifs du Millénaire » auxquels les Etats ont souscrit en 2000). La Suisse peine toutefois à concrétiser ses promesses en acte, même si elle se rapproche de l’objectif fixé, en 2011, par les Chambres fédérales de porter l’aide publique au développement (APD) à 0,5% du revenu national brut (RNB) d’ici à 2015 : l’année dernière, la Suisse y a consacré 3’246 millions de francs, soit 0,49% du RNB selon les chiffres des autorités fédérales. Avec ce pourcentage, notre pays se classe au 8e rang parmi les 23 pays donateurs du Comité d’aide au développement de l’OCDE. Bien que la contribution de la Suisse ait augmenté – en chiffres absolus – de 280 millions par rapport à 2014 (+9%), cette hausse s’explique surtout par la prise en compte très contestée de dépenses en matière d’asile. En 2014, les frais d’assistance aux requérants d’asile en Suisse, via l’Office fédéral des migrations, se sont montés à quelque 440 millions de francs, soit 14% du total de l’APD de la Suisse.
Les cantons et les communes ont un rôle à jouer !
La coopération au développement est certes un domaine de compétences fédéral, mais avec une responsabilité, tant cantonale que communale, conformément au principe de subsidiarité. En 2014, la part allouée par les collectivités locales s’est élevée à 55 millions de francs, ce qui représente près de 2% de l’aide publique au développement de la Suisse. Nous souhaitons ainsi nous associer aux efforts des communes vaudoises s’engageant auprès des populations sur le moyen terme.
Or, il n’est pas aisé, pour une commune de s’investir dans un domaine qu’elle maîtrise mal, de piloter des initiatives à des milliers de kilomètres. C’est pourquoi nous souhaitons que notre commune, à l’instar d’autres communes, collabore prioritairement avec une organisation reconnue de coopération au développement. Il existe dans le canton une organisation faîtière active dans ce domaine : la Fedevaco (Fédération vaudoise de coopération) qui regroupe une quarantaine d’associations de développement actives dans le canton de Vaud, dans des domaines très divers.
La Fedevaco dispose d’une commission d’experts, qui examinent bénévolement chaque projet issu de ses associations membres. Elle en vérifie la pertinence, la faisabilité et l’efficacité. Elle se charge ensuite de proposer des cofinancements aux collectivités publiques vaudoises (environ 60 projets par an). Passé cet examen, le travail de la Fedevaco ne s’arrête pas là. Les projets font l’objet d’un suivi approfondi jusqu’aux décomptes financiers. La Fedevaco offre donc la garantie d’une utilisation appropriée de l’argent public investit dans les pays où ses organisations membres interviennent.
Rappelons que Chavannes possède une diversité culturelle importante au sein de sa population avec plus de la moitié de résidents étrangers. Un engagement ailleurs permettrait ainsi de mettre à l’honneur la grande diversité culturelle qui fait la richesse de notre commune.
Un effet de levier important
En collaborant avec la Fedevaco, chaque contribution communale voit sa mise complétée par la Confédération, qui donne un franc là où le canton ou une commune donne 2 francs. Ainsi, notre participation communale, même modeste, permettra de soutenir des initiatives locales appuyées par des organismes de la région.
Pour résumer le sens visé par cette motion, nous demandons que :
1. La commune de Chavannes participe à l’effort des collectivités publiques suisses à l’aide publique au développement.
2. Le Conseil communal inscrive à son budget ordinaire une ligne « Coopération au développement » d’un montant minimum de 2 francs par habitant.
3. Dans le choix des projets soutenus, la commune de Chavannes privilégie une collaboration avec la Fedevaco, en tant qu’organisme faîtier vaudois disposant d’une expertise reconnue et collaborant depuis plus de 25 ans avec la Confédération et le Canton.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 08.10.2015
[1]
« L'Etat et
les communes collaborent, avec les autres pouvoirs publics, les organisations
et les entreprises concernées, à l'aide humanitaire, à la coopération au
développement et à la promotion d'un commerce équitable. »
[1]
Organisation de coopération et de développement économiques.
[1]
Source : https://www.eda.admin.ch/dam/deza/fr/documents/Aktivitaeten/t2-oeffentliche-entwicklungshilfe-apd_FR.html
Adoptée le 17.03.2016
jeudi 18 février 2016
Interpellation « La Commune pense-t-elle aux catégories les moins favorisées sur le marché de l’emploi quant elle engage ? »
Madame la Présidente,
Mesdames, Messieurs,
Dans le monde du travail actuel, il est devenu difficile d’y faire sa place. Trouver un emploi adéquat peut être un chemin de croix pour certains. Dans un contexte d’un marché de l’emploi tendu, certaines catégories de personnes qui sont encore moins favorisées sur ce marché. Je pense évidemment aux personnes présentant un handicap, mais aussi aux personnes incarcérées ou sortant de prison, aux chômeurs de longues durées, aux jeunes et aux séniors.
Hélas, les employeurs écartent encore aujourd’hui trop souvent ce genre de profil. En effet, qui voudrait engager une personne en situation de handicap qui effectue les tâches plus lentement qu’une personne valide et qui est moins rentable ? Qui voudrait engager quelqu’un qui a fait de la prison, au risque de s’attirer des problèmes ou voir son image écornée ? Qui voudrait engager quelqu’un qui est au chômage depuis des années et qui a perdu contact avec le monde du travail ? Qui voudrait engager quelqu’un qui n’a pas d’expérience ? Qui voudrait engager quelqu’un qui coûte cher et qui est plus fragile physiquement ? Ces questions sont certes provocatrices, mais elles démontrent une réalité encore trop criante.
Or, si l’on veut que ces personnes s’intègrent dans la société et dans le monde du travail, il faut bien qu’un employeur leur donne leur chance. Sinon, ces personnes risque d’être précariser et les assurances sociales doivent prendre le relais, ce qui a impact sur les finances publiques.
Les employeurs publics doivent montrer l’exemple. En effet, les collectivités publiques ont un rôle à jouer pour l’emploi de ces personnes et doivent prendre leurs responsabilités.
Ainsi, je pose à la Municipalité les questions suivantes :
1. La Commune regarde-t-elle de manière systématique avec les ORP quant elle recherche des collaborateurs ?
2. La Municipalité veille-t-elle à la pyramide des âges au sein du personnel communal ?
3. La Commune serait-elle prête à engager une personne en situation de handicap au sein de son administration ?
4. La Municipalité serait-elle prête à engager quelqu’un qui a fait de la prison ?
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 05.11.2015
Mise à l'ordre du jour le 18.02.2016
Mesdames, Messieurs,
Dans le monde du travail actuel, il est devenu difficile d’y faire sa place. Trouver un emploi adéquat peut être un chemin de croix pour certains. Dans un contexte d’un marché de l’emploi tendu, certaines catégories de personnes qui sont encore moins favorisées sur ce marché. Je pense évidemment aux personnes présentant un handicap, mais aussi aux personnes incarcérées ou sortant de prison, aux chômeurs de longues durées, aux jeunes et aux séniors.
Hélas, les employeurs écartent encore aujourd’hui trop souvent ce genre de profil. En effet, qui voudrait engager une personne en situation de handicap qui effectue les tâches plus lentement qu’une personne valide et qui est moins rentable ? Qui voudrait engager quelqu’un qui a fait de la prison, au risque de s’attirer des problèmes ou voir son image écornée ? Qui voudrait engager quelqu’un qui est au chômage depuis des années et qui a perdu contact avec le monde du travail ? Qui voudrait engager quelqu’un qui n’a pas d’expérience ? Qui voudrait engager quelqu’un qui coûte cher et qui est plus fragile physiquement ? Ces questions sont certes provocatrices, mais elles démontrent une réalité encore trop criante.
Or, si l’on veut que ces personnes s’intègrent dans la société et dans le monde du travail, il faut bien qu’un employeur leur donne leur chance. Sinon, ces personnes risque d’être précariser et les assurances sociales doivent prendre le relais, ce qui a impact sur les finances publiques.
Les employeurs publics doivent montrer l’exemple. En effet, les collectivités publiques ont un rôle à jouer pour l’emploi de ces personnes et doivent prendre leurs responsabilités.
Ainsi, je pose à la Municipalité les questions suivantes :
1. La Commune regarde-t-elle de manière systématique avec les ORP quant elle recherche des collaborateurs ?
2. La Municipalité veille-t-elle à la pyramide des âges au sein du personnel communal ?
3. La Commune serait-elle prête à engager une personne en situation de handicap au sein de son administration ?
4. La Municipalité serait-elle prête à engager quelqu’un qui a fait de la prison ?
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 05.11.2015
Mise à l'ordre du jour le 18.02.2016
jeudi 3 septembre 2015
Postulat « Pour une retransmission des débats du Conseil communal en direct et l’archivage vidéo des séances sur Internet »
Monsieur le Président
Mesdames, Messieurs,
Le Conseil communal exerce le pourvoir législatif ainsi qu’une mission de service public. En effet, nous représentons les citoyennes et les citoyens. Ce principe de représentation démocratique comporte également des devoirs, comme celui d'information auprès des citoyens qui nous ont élus. Ainsi, nous nous devons d'être les plus accessibles possibles, et faire preuve d’une transparence totale, afin que tout un chacun, habitants ou entreprises de notre commune, puissent de manière libre et directe construire leur propre opinion sur le déroulement des séances, les interventions, le comportement et le travail de leurs élus.
Dès lors, au vu de l'évolution actuelle des médias et des canaux d'information de plus en plus diversifiés et nombreux, il est de notre responsabilité d'étendre la visibilité de nos débats et d'aller à la rencontre des principaux intéressés.
Je propose, comme le font déjà les communes de Renens, de Prilly, de Lausanne, ou d'Yverdon, de retransmettre les séances du Conseil communal en direct et en différé (archivage) sur le site officiel de la commune.
Cette facilité d'accès permettra aux personnes intéressés qui n'ont pas la possibilité de se déplacer en personne, à ceux qui ne désirent pas ou n'ont pas le temps de suivre l'entier des conseils et à ceux qui souhaitent garder leur liberté sur le choix des sujets, d'utiliser cet outil pour apprendre, se renseigner, partager ou encore pour ouvrir le débat démocratique chavannois de manière plus transparente et plus large.
De plus, dans une commune où on peine à trouver du monde pour le Conseil communal, il s'agit de s'ouvrir au public, de toucher les jeunes et de retrouver une proximité avec cette partie de la population qui fait malheureusement trop souvent défaut à la politique. Gageons également qu'il s'agit d'un bon moyen de se moderniser et de se préparer pour l'avenir. Cet outil se veut être un support, un complément d'information, un vecteur de transparence, visant à renforcer la pluralité des sources, diversité essentielle pour garantir une démocratie réelle.
Certes, les communes qui ont une retranmission des débats de leur Conseil sont plus grandes que la nôtre. Mais est-ce une raison de ne pas offrir aux citoyennes et citoyens de la Commune les mêmes possibilités de s’informer sur les travaux de leur organe législatif que les grandes commues ? Je ne le crois pas.
Pour l'ensemble de ces raisons, je demande que la Municipalité et le Bureau du Conseil étudient, pour la législature 2016-2021, selon les capacités infrastructurelles et financières, une solution de retransmission en direct et en différé (archivage) en ligne de nos conseils, de préférence en format vidéo, à défaut audio, pour une meilleure information, plus libre et plus transparente à l'égard des citoyens.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 18.06.2015
Refusé le 03.09.2015
Mesdames, Messieurs,
Le Conseil communal exerce le pourvoir législatif ainsi qu’une mission de service public. En effet, nous représentons les citoyennes et les citoyens. Ce principe de représentation démocratique comporte également des devoirs, comme celui d'information auprès des citoyens qui nous ont élus. Ainsi, nous nous devons d'être les plus accessibles possibles, et faire preuve d’une transparence totale, afin que tout un chacun, habitants ou entreprises de notre commune, puissent de manière libre et directe construire leur propre opinion sur le déroulement des séances, les interventions, le comportement et le travail de leurs élus.
Dès lors, au vu de l'évolution actuelle des médias et des canaux d'information de plus en plus diversifiés et nombreux, il est de notre responsabilité d'étendre la visibilité de nos débats et d'aller à la rencontre des principaux intéressés.
Je propose, comme le font déjà les communes de Renens, de Prilly, de Lausanne, ou d'Yverdon, de retransmettre les séances du Conseil communal en direct et en différé (archivage) sur le site officiel de la commune.
Cette facilité d'accès permettra aux personnes intéressés qui n'ont pas la possibilité de se déplacer en personne, à ceux qui ne désirent pas ou n'ont pas le temps de suivre l'entier des conseils et à ceux qui souhaitent garder leur liberté sur le choix des sujets, d'utiliser cet outil pour apprendre, se renseigner, partager ou encore pour ouvrir le débat démocratique chavannois de manière plus transparente et plus large.
De plus, dans une commune où on peine à trouver du monde pour le Conseil communal, il s'agit de s'ouvrir au public, de toucher les jeunes et de retrouver une proximité avec cette partie de la population qui fait malheureusement trop souvent défaut à la politique. Gageons également qu'il s'agit d'un bon moyen de se moderniser et de se préparer pour l'avenir. Cet outil se veut être un support, un complément d'information, un vecteur de transparence, visant à renforcer la pluralité des sources, diversité essentielle pour garantir une démocratie réelle.
Certes, les communes qui ont une retranmission des débats de leur Conseil sont plus grandes que la nôtre. Mais est-ce une raison de ne pas offrir aux citoyennes et citoyens de la Commune les mêmes possibilités de s’informer sur les travaux de leur organe législatif que les grandes commues ? Je ne le crois pas.
Pour l'ensemble de ces raisons, je demande que la Municipalité et le Bureau du Conseil étudient, pour la législature 2016-2021, selon les capacités infrastructurelles et financières, une solution de retransmission en direct et en différé (archivage) en ligne de nos conseils, de préférence en format vidéo, à défaut audio, pour une meilleure information, plus libre et plus transparente à l'égard des citoyens.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 18.06.2015
Refusé le 03.09.2015
jeudi 26 mars 2015
Postulat « Route de la Plaine : Réduction du danger »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
La route de la Plaine est une route au Sud de la commune. Elle est bordée au Nord par le Collège de la Plaine et des habitations, et au Sud par les terrains de football. C’est une route sans issue. On y pénètre via la route de Praz-Véguey.
Vu sa situation (Collège de la Plaine, habitations hébergeant des familles, terrains de sport), cette route est régulièrement traversée par des enfants. Quand il y a des manifestations sur les terrains de la Plaine, notamment le week-end, il arrive fréquemment que les parkings du bord de la route soient pleins à craquer. A noter qu’il y a des entrées de parkings, notamment souterrains, d’immeubles sur cette route.
Dans sa réponse à la motion RYDLO (Préavis 48/2014), la Municipalité indiquait que « la route de la Plaine est susceptible d’accueillir de la modération de trafic ». Comme indiqué plus haut, le fait que cette route soit régulièrement traversée par des enfants, la rend particulièrement à risques.
Par conséquent, je demande à la Municipalité d’étudier l’opportunité de prendre, pour la route de la Plaine, les mesures suivantes :
- Ouverture de la procédure pour le passage de cette route en zone 30 ;
- Installation d’un radar dit « pédagogique » ;
- Modération de la vitesse par stationnement longitudinal alterné ;
- Installation de décrochements verticaux (gendarmes couchés), horizontaux, et/ou de bandes sonores ou rugueuses.
La Municipalité est invitée à présenter les coûts des différentes mesures énumérées ci-dessus et le Conseil communal pourra choisir parmi celles-ci en tenant compte de la situation financière de la commune.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 11.12.2014
Adapté le 26.03.2015
Mesdames, Messieurs,
La route de la Plaine est une route au Sud de la commune. Elle est bordée au Nord par le Collège de la Plaine et des habitations, et au Sud par les terrains de football. C’est une route sans issue. On y pénètre via la route de Praz-Véguey.
Vu sa situation (Collège de la Plaine, habitations hébergeant des familles, terrains de sport), cette route est régulièrement traversée par des enfants. Quand il y a des manifestations sur les terrains de la Plaine, notamment le week-end, il arrive fréquemment que les parkings du bord de la route soient pleins à craquer. A noter qu’il y a des entrées de parkings, notamment souterrains, d’immeubles sur cette route.
Dans sa réponse à la motion RYDLO (Préavis 48/2014), la Municipalité indiquait que « la route de la Plaine est susceptible d’accueillir de la modération de trafic ». Comme indiqué plus haut, le fait que cette route soit régulièrement traversée par des enfants, la rend particulièrement à risques.
Par conséquent, je demande à la Municipalité d’étudier l’opportunité de prendre, pour la route de la Plaine, les mesures suivantes :
- Ouverture de la procédure pour le passage de cette route en zone 30 ;
- Installation d’un radar dit « pédagogique » ;
- Modération de la vitesse par stationnement longitudinal alterné ;
- Installation de décrochements verticaux (gendarmes couchés), horizontaux, et/ou de bandes sonores ou rugueuses.
La Municipalité est invitée à présenter les coûts des différentes mesures énumérées ci-dessus et le Conseil communal pourra choisir parmi celles-ci en tenant compte de la situation financière de la commune.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 11.12.2014
Adapté le 26.03.2015
jeudi 12 février 2015
Interpellation « Taxes ou impôts : Quelle classe la Commune privilège-t-elle ? »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
La commune prélève de nombreuses taxes pour les dépenses publiques. Il n’existe pas d’aperçu des tarifs prélevés accessible au public. En Suisse, les taxes sont déterminées tant aux niveaux communal et cantonal que fédéral. Ainsi, la hauteur des taxes peut varier fortement d’une commune à une autre. Leur montant paraît parfois arbitraire et ne résulte pas toujours de leur réelle nécessité.
Les dépenses publiques devraient être financées de manière solidaire par les impôts, à moins qu’elles n’aient aucune fonction d’intérêt public.
Les impôts sont prélevés selon la capacité économique de chacun et permettent donc de financer les dépenses publiques de manière plus juste.
Cependant, depuis quelques temps, on observe une tendance à remplacer les impôts par des taxes.
C’est pourquoi je demande à la Municipalité de bien vouloir répondre aux questions suivantes :
1. Quelles taxes perçoit la commune et à combien se montent-elles ?
2. La Municipalité est-elles disposée à diminuer les taxes communales ?
3. Comment les taxes ont-elles évolué depuis l’an 2000 ? Les dépenses publiques sont-elles financées de plus en plus par des taxes et de moins en moins par l’impôt ?
4. La Municipalité est-elle d’avis que les dépenses publiques doivent être principalement financées par l’impôt ?
5. Comment la Municipalité juge-t-elle la hauteur des taxes en comparaison avec celle des autres communes du canton ?
6. La Municipalité est-elle disposée à uniformiser les taxes autant que possible ?
7. La Municipalité est-elle disposée à demander au canton et à la Confédération d’unifier la base de calcul des taxes ?
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 06.10.2014
Mise à l'ordre du jour le 12.02.2015
Mesdames, Messieurs,
La commune prélève de nombreuses taxes pour les dépenses publiques. Il n’existe pas d’aperçu des tarifs prélevés accessible au public. En Suisse, les taxes sont déterminées tant aux niveaux communal et cantonal que fédéral. Ainsi, la hauteur des taxes peut varier fortement d’une commune à une autre. Leur montant paraît parfois arbitraire et ne résulte pas toujours de leur réelle nécessité.
Les dépenses publiques devraient être financées de manière solidaire par les impôts, à moins qu’elles n’aient aucune fonction d’intérêt public.
Les impôts sont prélevés selon la capacité économique de chacun et permettent donc de financer les dépenses publiques de manière plus juste.
Cependant, depuis quelques temps, on observe une tendance à remplacer les impôts par des taxes.
C’est pourquoi je demande à la Municipalité de bien vouloir répondre aux questions suivantes :
1. Quelles taxes perçoit la commune et à combien se montent-elles ?
2. La Municipalité est-elles disposée à diminuer les taxes communales ?
3. Comment les taxes ont-elles évolué depuis l’an 2000 ? Les dépenses publiques sont-elles financées de plus en plus par des taxes et de moins en moins par l’impôt ?
4. La Municipalité est-elle d’avis que les dépenses publiques doivent être principalement financées par l’impôt ?
5. Comment la Municipalité juge-t-elle la hauteur des taxes en comparaison avec celle des autres communes du canton ?
6. La Municipalité est-elle disposée à uniformiser les taxes autant que possible ?
7. La Municipalité est-elle disposée à demander au canton et à la Confédération d’unifier la base de calcul des taxes ?
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 06.10.2014
Mise à l'ordre du jour le 12.02.2015
jeudi 11 décembre 2014
Résolution "Incendies à répétition sur le site de recyclage d’Ecublens de l’entreprise Thévenaz-Leduc : il faut que cela cesse !"
Monsieur le
Président,
Mesdames,
Messieurs,
Le Conseil communal soutient la
Municipalité d’Ecublens et la Municipalité de Chavannes-près-Renens, dans leurs
efforts pour assainir la situation environnementale du site de recyclage
d’Ecublens de l’entreprise Thévenaz-Leduc.
La sécurité des employés comme de
la population doit être assurée au plus vite et de manière durable. Ainsi, le
Le Conseil communal demande que des mesures soient prises immédiatement afin de
préserver la santé publique.
Si des incendies ou d’autres
incidents majeurs venaient à se reproduire, l’autorisation cantonale
d’exploitation devrait être suspendue jusqu’à mise en conformité complète.
Chavannes-près-Renens, 11.12.2014
Alexandre
RYDLO, Député socialiste
Soutenu par :
Julien-Clément WAEBER, Conseiller communal
Adoptée
Postulat « La vie avant tout ! »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
En Suisse, environ 30000 personnes souffrent
d’un
accident coronarien aigu (infarctus du myocarde et/ou angine de poitrine),
environ 16'000 d’une attaque cérébrale et 8'000 d’un arrêt cardio-circulatoire
chaque année. Dans ce genre de situation, chaque seconde compte ! En
effet, plus on attend, plus les risques de séquelles augmentent et plus les
chances de survie diminuent.
Quand
cela arrive, il faut absolument appeler, bien sûr, le 144. Selon une enquête,
seul 58% des personnes interrogées pouvaient citer spontanément le numéro. En
attendant les secours, on peut faire les gestes de premiers secours (massage
cardiaque) et, s’il y en a un dans les environs, utiliser un défibrillateur
automatique externe (DAE). Malheureusement, il y a encore très peu de ces
appareils dans l’espace publique.
C’est
pourquoi je demande à la Municipalité :
-
d’étudier l’opportunité d’acquérir un ou plusieurs
défibrillateurs pour l’espace publique et de façon accessible 24h/24h.
-
d’étudier l’opportunité de mettre en place des mesures
annexes (cours de premiers secours gratuits, mémento dans le Chavannes-Infos ou
autre)
Julien-Clément
Waeber
Conseiller communal
Conseiller communal
Chavannes,
déposé le 09.10.2014
Retiré en séance le 11.12.2014
jeudi 6 novembre 2014
Interpellation « Assistance sexuelle et sexualité à la fondation « Les Baumettes » et au CMS »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Je
déclare mes intérêts : Je suis membre du Comité de l’association SEHP (SExualité
et Handicap Pluriels) qui a mis en place la première formation en assistance
sexuelle en Suisse Romande en 2007-2008, et qui mène actuellement une deuxième
formation destinée principalement aux travailleuses du sex.
La sexualité est un besoin fondamental des
femmes et des hommes. Chacun a une façon d’exprimer sa sensualité et sa
sexualité. Le droit d’avoir une vie sexuelle est inscrit dans la Constitution
Fédérale, mais ce n’est pas un droit opposable.
Cela étant pour une partie de la population,
l’accès à une vie sexuelle est plus compliqué. Je parle des personnes âgées, en
situation de handicap et/ou en dépendance. Mais il y a heureusement plein de
réponses qui peuvent être apportées. Chambres double pour les couples dans les
EMS, assistance sexuelle, etc.
La valeur du
concept de l'assistance sexuelle, préconisée en Suisse romande, consiste en
l'adaptation de la réponse apportée à des besoins sexuels en tenant compte de
chaque situation. Davantage qu'un catalogue de prestations définies, il s'agit
de proposer un accompagnement en phase avec les émotions et attentes
sensorielles et érotiques des bénéficiaires. (Source :
assistancesexuelle.ch, SEHP) Ces derniers mois, le nombre de personnes agées à faire appel à de l’assistance sexuelle a considérablement augmenté. Avec l’arrivée à la retraite de la génération « Mai 68 » et de la libération sexuelle, la question de la sexualité des ainés va devoir être mise sur la table.
Ainsi, je pose à la Municipalité les questions suivantes :
1.
Comment
sont traités les questions de la sexualité et de l’intimité au sein de la fondation
« Les Baumettes » et du CMS d’Ecublens ?
2.
Est-ce
que le personnel de fondation « Les Baumettes » et du CMS d’Ecublens
ont été formés à ces questions ?
3.
Quel
est la position de la fondation « Les Baumettes » et du CMS
d’Ecublens quant à l’assistance sexuelle ?
4.
Que
se passerait-il si une personne faisait une demande d’assistance sexuelle à la
fondation « Les Baumettes » et au CMS d’Ecublens ?
Le soussigné souhaite une réponse écrite à
l’interpellation.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 09.10.2014
Mise à l'ordre du jour le 06.11.2014
jeudi 2 octobre 2014
Courrier des lecteurs 24 Heures 2 octobre 2014
A propos de l’article « Les élus locaux
ne veulent pas plus d’étudiants » du 18.09.14
A en croire cet article, nous, élus communaux,
ne voudrions pas plus d’étudiants sur la Commune de Chavannes. Or, la plupart
des élus communaux n’ont jamais tenu un tel discours. Dès lors, il convient de
rectifier les choses : Chavannes est d’accord de prendre ses
responsabilités dans ce domaine-là. Tout le monde s’accordera qu’avec les
projets futurs, le Commune remplit largement son rôle. Mais nous disons aussi
que les autres communes doivent aussi participer à l’effort, car Chavannes,
même si on est à côté du campus, ne peut pas accueillir toute la population
étudiante. Notre situation financière est fragile et nous avons besoin de
contribuables fiscalement intéressants. A noter que la Municipalité a négocié
avec la Fondation de logements pour étudiants que chaque étudiant dépose ses
papiers à Chavannes, ce qui est une très bonne chose. Pour en revenir au projet
de la Pala, je pense que la Municipalité a réussi à obtenir des choses
notamment en thème de trafic, ce qui le rend « acceptable » pour
notre commune.
Quant à l’affirmation de Pascal Broulis comme
quoi les JOJ placeraient Chavannes sur la carte mondiale, ne soyons pas
naïf : C’est Lausanne qui est candidate, pas Chavannes…
jeudi 4 septembre 2014
Interpellation urgente « Projet du Canton à « La Pala » - Interrogations, conséquences et olympisme »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Au plein milieu de l’été, le Canton a présenté
le projet de 1200 lits sur le site de « La Pala » sur notre Commune.
Ce projet est destiné à accueillir, dans un premier temps, le village olympique
des Jeux Olympique de la Jeunesse en 2020, si la candidature de Lausanne est
retenue l’été prochain, pour après devenir des logements estudiantins. A terme
cela comprendra 432 studios et 786 chambres. Une septantaine d’appartements
seront destinés aux professeurs invités. Les jardins familiaux seront déplacés
au sud de la Piscine de Renens, ce qui fait qu’ils seront plus exposés au
bruit, à la circulation et à la pollution qu’actuellement. Compte tenu de cela,
je pose à la Municipalité les questions suivantes :
1.
Est-ce qu’avec ce projet de
logements pour étudiants, plus ceux prévus aux Côtes de la Bourdonnette à côté
du Campus Santé, la Commune ne risque-t-elle pas de flirter avec la barre des
20% de résidences secondaires ?
2.
Ce projet prévoit un nombre
quasiment restreint d’arrivées de contribuables fiscalement intéressants.
Est-ce que la Municipalité a essayé d’en avoir plus ?
3.
Est-ce que pendant les JOJ, la
circulation des athlètes et de leurs délégations pourrait se faire
exclusivement via la Route de la Sorge (nouvel accès sud) ? Cela
limiterait les nuisances pour les habitants de la Route de Praz-Véguey.
4.
Est-ce qu’il y a d’autres endroits
mieux adaptés qui pourraient accueillir ces jardins familiaux ?
Il faut attendre le résultat du concours
d’architecture pour réellement se faire une opinion sur ce projet.
Julien-Clément
Waeber
Conseiller
communal
Chavannes, le 04.09.2014
vendredi 16 mai 2014
Postulat « Pour que la Commune distribue des préservatifs aux jeunes dans un but de prévention »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Au XXIe siècle, les comportements sexuels ont bien changé.
On a, par exemple, beaucoup plus de partenaires qu’autrefois tout le long de sa
vie. Ces nouveaux comportements sexuels augmentent les risques liés aux
maladies et infections sexuellement transmissibles. Rappelons qu’en Suisse,
chaque année, plus de 600 personnes apprennent qu’elles sont séropositives. Il n’y
a pas que le Sida comme IST. Par exemple, le papillomavirus humain (HPV) touche
particulièrement les jeunes entre 16 et 25 ans.
Aujourd’hui encore le seul moyen de se protéger contre les
IST est le préservatif. Or, selon une étude de la Fédération internationale du
Planning familiale sortie en 2011, 42% des jeunes européens ont déjà eu des
rapports sexuels non protégés avec un nouveau partenaire. Selon les chiffres de
l’OFSP que j’ai pu me procurer, on est, en Suisse, dans cette même propension.
En effet, de plus en plus de personnes pensent qu'on guérit
du Sida et des autres maladies sexuellement transmissibles alors que c'est
faux. Avec les nouveaux médicaments (très lourds) on vit juste un peu plus
longtemps. De plus, les gens pensent que le préservatif diminue le plaisir
sexuel alors que ce n’est pas vrai. Rappelons aussi que le préservatif permet
de lutter contre les grossesses non désirées.
Ainsi, je demande à la Municipalité d’étudier la possibilité
que la Commune distribue des préservatifs aux jeunes gratuitement dans un but
de prévention, et de réfléchir aux modalités qui sont :
- La
fourchette d’âge. Par exemple : 16-18 ans, 16-25 ans, etc.
- Au
mode de distribution. Par exemple : le TSP, le Service des affaires
sociales, etc
- Le
nombre de préservatifs distribués par jeune et la fréquence de distribution.
- Le
type de préservatifs distribués. Attention aux gens allergiques au latex.
- L’accompagnement.
Par exemple : les adresses des centres de planning familial.
Cette mesure s’inscrit dans un cadre de santé publique. En
effet, même si la sexualité est l’un des besoins fondamentaux de l’être humain,
il convient de la pratiquer sans risque.
Julien-Clément
Waeber
Conseiller
communal
Conseil communal de Chavannes-près-Renens
Déposé le 27.02.2014
Refusé le 15.05.2014
Refusé le 15.05.2014
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