Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Le carrefour de la Rue du Léman et de la Route de la Maladière (RC76) est un carrefour avec des feux de signalisation. Il se situe dans une zone de notre commune appelée à un fort développement urbanistique à moyen terme. En effet, il y aura le C4 sur les Côtes de La Bourdonnette, le plan de quartier « En Dorigny » avec Aligros, et la jonction autoroutière de Chavannes. Avec tout cela, c’est raisonnable de dire que la circulation va forcément augmenter à ce carrefour.
On peut se demander si un carrefour à feux de signalisation est approprié pour ce carrefour, aussi bien pour le présent que pour le futur. Le soussigné a constaté que la plupart du temps, les voitures se font arrêter alors que il n’y a personne ou deux trois voitures dans les voies de circulation qui ont le feux au vert. Ce qui est écologiquement absurde car on sait qu’une voiture à l’arrêt mais avec le moteur qui tourne, pollue aussi. On peut aussi dire que, régulièrement aux heures de pointe, il arrive qu’il y ait des files de voitures à l’arrêt mais avec le moteur qui tourne. Certes, pas tous les jours, mais c’est problématique pour les raisons évoquées quelques lignes en dessus.
Compte tenu de tout cela, on peut se demander si un rond-point serait beaucoup mieux adapté à la situation de ce carrefour, aussi bien pour le présent que pour le futur, que des feux de signalisation.
Par ailleurs, sachant que la route de la Maladière (RC76) qui traverse les futurs quartiers de En Dorigny et des Côtes de la Bourdonnette fait actuellement l'objet de négociations entre notre commune et le canton quant à sa requalification, il semble important de discuter de son avenir. Si notre commune doit reprendre à sa charge les frais d'entretien de cette route actuellement en mains du canton, les conséquences financières seront importantes.
Ainsi, je pose à la Municipalité les questions suivantes :
1. Comment la Municipalité entend-t-elle gérer le trafic à ce carrefour à court, moyen et long terme ?
2. Quelles sont les mesures que la Municipalité compte-t-elle prendre sur ce carrefour à court, moyen et long terme ?
3. Y a-t-il une étude de faisabilité pour un rond-point qui a été faite ?
4. Si oui quelles ont été les conclusions ? Sinon la Municipalité serait-elle prête à en faire une ?
5. La Municipalité juge-t-elle nécessaire de construire un rond-point à ce carrefour ?
6. Si oui, la Municipalité est-elle prête à s’engager pour la construction d’un rond-point à ce carrefour ?
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposée le 18.05.2017
Mise à l'ordre du jour le 22.06.2017
jeudi 22 juin 2017
jeudi 27 avril 2017
Postulat « Pour de la verdure dans l’architecture dans l’Ouest Lausannois »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Murs végétalisés, toits verts ou des arbres dans une tour, mettre de la végétation dans l’architecture est devenu tendance en ce début du XXIème siècle. Certains dirons que cela fait « bobo écolo », le soussigné ne le pense pas et souligne la qualité esthétique de ces éléments architecturaux.
Voici une liste, non exhaustive, des avantages de la végétalisation des façades, toitures, murs, etc :
- Favoriser la biodiversité ;
- Lutter contre la pollution et améliorer la qualité de l’air ;
- Isoler de façon efficace et écologique les bâtiments ;
- Améliorer le bien-être général de la population ;
Le meublier urbain (lampadaires, poteaux, arrêts de bus, etc) peuvent être aussi végétalisés.
Dans la région, il y a, entre autres, l’arrêt du M2 à la Place de l’Europe (Lausanne, Flon) qui a une toiture et une façade végétalisés. Sur la Commune, il y aura la tour des Cèdres avec sa forêt verticale. Au passage, on peut regretter que le Vortex n’ait pas de toiture verte.
Dans un district et une commune en proie à une urbanisation expenancielle, certains se plaignent qu’on bétonne à tout va, grignotant des espaces verts. Rappelons que la population a approuvé en 2013 la loi sur l’aménagement du territoire (LAT), rejetant ainsi le bétonnage massif.
Ainsi, je demande à la Municipalité d’étudier :
1. La mise en place, dans le cadre de la révision du Plan Directeur Intercommunale piloté par le SDOL, d’une stratégie de végétalisation des façades, toitures, murs, immeubles et du meublier urbain ;
2. L’opportunité de faire une étude de faisabilité de végétalisation des bâtiments communaux.
3. Selon les résultats de cette étude, de présenter au Conseil communal un plan de végétalisation des bâtiments communaux.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 16.02.2017
Refusé le 27.04.2017
Mesdames, Messieurs,
Murs végétalisés, toits verts ou des arbres dans une tour, mettre de la végétation dans l’architecture est devenu tendance en ce début du XXIème siècle. Certains dirons que cela fait « bobo écolo », le soussigné ne le pense pas et souligne la qualité esthétique de ces éléments architecturaux.
Voici une liste, non exhaustive, des avantages de la végétalisation des façades, toitures, murs, etc :
- Favoriser la biodiversité ;
- Lutter contre la pollution et améliorer la qualité de l’air ;
- Isoler de façon efficace et écologique les bâtiments ;
- Améliorer le bien-être général de la population ;
Le meublier urbain (lampadaires, poteaux, arrêts de bus, etc) peuvent être aussi végétalisés.
Dans la région, il y a, entre autres, l’arrêt du M2 à la Place de l’Europe (Lausanne, Flon) qui a une toiture et une façade végétalisés. Sur la Commune, il y aura la tour des Cèdres avec sa forêt verticale. Au passage, on peut regretter que le Vortex n’ait pas de toiture verte.
Dans un district et une commune en proie à une urbanisation expenancielle, certains se plaignent qu’on bétonne à tout va, grignotant des espaces verts. Rappelons que la population a approuvé en 2013 la loi sur l’aménagement du territoire (LAT), rejetant ainsi le bétonnage massif.
Ainsi, je demande à la Municipalité d’étudier :
1. La mise en place, dans le cadre de la révision du Plan Directeur Intercommunale piloté par le SDOL, d’une stratégie de végétalisation des façades, toitures, murs, immeubles et du meublier urbain ;
2. L’opportunité de faire une étude de faisabilité de végétalisation des bâtiments communaux.
3. Selon les résultats de cette étude, de présenter au Conseil communal un plan de végétalisation des bâtiments communaux.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 16.02.2017
Refusé le 27.04.2017
Postulat « Pour une architecture verte dans l’Ouest Lausannois »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
L’architecture écologique (ou architecture durable) est un mode de conception et de réalisation ayant pour préoccupation de concevoir une architecture respectueuse de l’environnement et de l’écologie. Il existe de multiples facettes de l’architecture verte, certaines s’intéressant surtout à la technologie, la gestion, ou d’autres privilégient la santé de l’homme, ou encore d’autres, plaçant le respect de la nature au centre de leurs préoccupations.
On peut distinguer plusieurs « lignes directrices » :
• le choix des matériaux, naturels et respectueux de la santé de l’homme,
• le choix de la disposition des pièces (par exemple) pour favoriser les économies d’énergie en réduisant les besoins énergétiques,
• le choix des méthodes d’apports énergétiques,
• le choix du cadre de vie offert ensuite à l’homme (jardin, etc.)
Le but primordial de l’architecture durable est l’efficacité énergétique de la totalité du cycle de vie des bâtiments notamment pour augmenter leur capacité à capturer ou générer leur propre énergie.
L’architecture durable s’occupe de la gestion des déchets sur le chantier, incorpore des systèmes comme des systèmes d’arrosage de plates-bandes avec de l’eau grise, et des toilettes sèches pour réduire les eaux usées. Ces méthodes, si elles sont combinées au compostage et au tri des déchets, peuvent réduire les déchets domestiques en une petite quantité de déchets d’emballage.
Certaines architectures durables incorporent des matériaux recyclés ou de seconde main. La réduction de l’emploi de matériaux nouveaux correspond à une réduction de l’énergie grise (c’est-à-dire l’énergie utilisée pour produire les matériaux). Souvent les architectes écologiques essayent de réhabiliter de vieux bâtiments afin qu’ils remplissent les besoins des nouveaux usages, et éviter ainsi de nouvelles constructions pas forcément nécessaires.
L’Ouest Lausannois vit une croissance démographique exceptionnelle. Il convient de l’accompagner par une politique urbanistique basé sur le développement durable.
Ainsi, je demande à la Municipalité d’étudier la mise en place, dans le cadre de la révision du Plan Directeur Intercommunale piloté par le SDOL, d’une stratégie pour un développement urbanistique basé sur les principes de l’architecture verte.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 16.02.2017
Source : http://www.gaea21.org - gaea21 Association pour la mise en œuvre du Développement Durable et de l’Agenda 21
Refusé le 27.04.2017
Mesdames, Messieurs,
L’architecture écologique (ou architecture durable) est un mode de conception et de réalisation ayant pour préoccupation de concevoir une architecture respectueuse de l’environnement et de l’écologie. Il existe de multiples facettes de l’architecture verte, certaines s’intéressant surtout à la technologie, la gestion, ou d’autres privilégient la santé de l’homme, ou encore d’autres, plaçant le respect de la nature au centre de leurs préoccupations.
On peut distinguer plusieurs « lignes directrices » :
• le choix des matériaux, naturels et respectueux de la santé de l’homme,
• le choix de la disposition des pièces (par exemple) pour favoriser les économies d’énergie en réduisant les besoins énergétiques,
• le choix des méthodes d’apports énergétiques,
• le choix du cadre de vie offert ensuite à l’homme (jardin, etc.)
Le but primordial de l’architecture durable est l’efficacité énergétique de la totalité du cycle de vie des bâtiments notamment pour augmenter leur capacité à capturer ou générer leur propre énergie.
L’architecture durable s’occupe de la gestion des déchets sur le chantier, incorpore des systèmes comme des systèmes d’arrosage de plates-bandes avec de l’eau grise, et des toilettes sèches pour réduire les eaux usées. Ces méthodes, si elles sont combinées au compostage et au tri des déchets, peuvent réduire les déchets domestiques en une petite quantité de déchets d’emballage.
Certaines architectures durables incorporent des matériaux recyclés ou de seconde main. La réduction de l’emploi de matériaux nouveaux correspond à une réduction de l’énergie grise (c’est-à-dire l’énergie utilisée pour produire les matériaux). Souvent les architectes écologiques essayent de réhabiliter de vieux bâtiments afin qu’ils remplissent les besoins des nouveaux usages, et éviter ainsi de nouvelles constructions pas forcément nécessaires.
L’Ouest Lausannois vit une croissance démographique exceptionnelle. Il convient de l’accompagner par une politique urbanistique basé sur le développement durable.
Ainsi, je demande à la Municipalité d’étudier la mise en place, dans le cadre de la révision du Plan Directeur Intercommunale piloté par le SDOL, d’une stratégie pour un développement urbanistique basé sur les principes de l’architecture verte.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 16.02.2017
Source : http://www.gaea21.org - gaea21 Association pour la mise en œuvre du Développement Durable et de l’Agenda 21
Refusé le 27.04.2017
jeudi 10 novembre 2016
Résolution « Chavannes hors zone TISA/ACS ? »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
Suite à la réponse de la Municipalité, le soussigné dépose la résolution suivante :
Le Conseil communal de Chavannes-près-Renens souhaite :
1) que la Municipalité relaie l’opposition du Conseil communal à la ratification par la Suisse de tout accord international.
• qui contraigne les collectivités locales à privatiser leurs services publics, empêche le développement futur de nouveaux services publics, ou rende irréversible toute décision de libéralisation ou de privatisation,
• qui considère les règles adoptées démocratiquement au niveau communal, cantonal ou fédéral en matière de protection de la santé publique, de police du commerce, d’aménagement du territoire, de protection de l’environnement, de protection des données ou de protection des travailleurs comme des « obstacles au commerce ».
2) que la Commune de Chavannes-près-Renens soit déclarée «Zone Hors TISA/ACS» et engage les autres municipalités vaudoises et suisses à faire de même.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposée le 10.11.2016
Refusée
Mesdames, Messieurs,
Suite à la réponse de la Municipalité, le soussigné dépose la résolution suivante :
Le Conseil communal de Chavannes-près-Renens souhaite :
1) que la Municipalité relaie l’opposition du Conseil communal à la ratification par la Suisse de tout accord international.
• qui contraigne les collectivités locales à privatiser leurs services publics, empêche le développement futur de nouveaux services publics, ou rende irréversible toute décision de libéralisation ou de privatisation,
• qui considère les règles adoptées démocratiquement au niveau communal, cantonal ou fédéral en matière de protection de la santé publique, de police du commerce, d’aménagement du territoire, de protection de l’environnement, de protection des données ou de protection des travailleurs comme des « obstacles au commerce ».
2) que la Commune de Chavannes-près-Renens soit déclarée «Zone Hors TISA/ACS» et engage les autres municipalités vaudoises et suisses à faire de même.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposée le 10.11.2016
Refusée
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