Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
La route de la Plaine est une route au Sud de la commune. Elle est bordée au Nord par le Collège de la Plaine et des habitations, et au Sud par les terrains de football. C’est une route sans issue. On y pénètre via la route de Praz-Véguey.
Vu sa situation (Collège de la Plaine, habitations hébergeant des familles, terrains de sport), cette route est régulièrement traversée par des enfants. Quand il y a des manifestations sur les terrains de la Plaine, notamment le week-end, il arrive fréquemment que les parkings du bord de la route soient pleins à craquer. A noter qu’il y a des entrées de parkings, notamment souterrains, d’immeubles sur cette route.
Dans sa réponse à la motion RYDLO (Préavis 48/2014), la Municipalité indiquait que « la route de la Plaine est susceptible d’accueillir de la modération de trafic ». Comme indiqué plus haut, le fait que cette route soit régulièrement traversée par des enfants, la rend particulièrement à risques.
Par conséquent, je demande à la Municipalité d’étudier l’opportunité de prendre, pour la route de la Plaine, les mesures suivantes :
- Ouverture de la procédure pour le passage de cette route en zone 30 ;
- Installation d’un radar dit « pédagogique » ;
- Modération de la vitesse par stationnement longitudinal alterné ;
- Installation de décrochements verticaux (gendarmes couchés), horizontaux, et/ou de bandes sonores ou rugueuses.
La Municipalité est invitée à présenter les coûts des différentes mesures énumérées ci-dessus et le Conseil communal pourra choisir parmi celles-ci en tenant compte de la situation financière de la commune.
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 11.12.2014
Adapté le 26.03.2015
jeudi 26 mars 2015
jeudi 12 février 2015
Interpellation « Taxes ou impôts : Quelle classe la Commune privilège-t-elle ? »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
La commune prélève de nombreuses taxes pour les dépenses publiques. Il n’existe pas d’aperçu des tarifs prélevés accessible au public. En Suisse, les taxes sont déterminées tant aux niveaux communal et cantonal que fédéral. Ainsi, la hauteur des taxes peut varier fortement d’une commune à une autre. Leur montant paraît parfois arbitraire et ne résulte pas toujours de leur réelle nécessité.
Les dépenses publiques devraient être financées de manière solidaire par les impôts, à moins qu’elles n’aient aucune fonction d’intérêt public.
Les impôts sont prélevés selon la capacité économique de chacun et permettent donc de financer les dépenses publiques de manière plus juste.
Cependant, depuis quelques temps, on observe une tendance à remplacer les impôts par des taxes.
C’est pourquoi je demande à la Municipalité de bien vouloir répondre aux questions suivantes :
1. Quelles taxes perçoit la commune et à combien se montent-elles ?
2. La Municipalité est-elles disposée à diminuer les taxes communales ?
3. Comment les taxes ont-elles évolué depuis l’an 2000 ? Les dépenses publiques sont-elles financées de plus en plus par des taxes et de moins en moins par l’impôt ?
4. La Municipalité est-elle d’avis que les dépenses publiques doivent être principalement financées par l’impôt ?
5. Comment la Municipalité juge-t-elle la hauteur des taxes en comparaison avec celle des autres communes du canton ?
6. La Municipalité est-elle disposée à uniformiser les taxes autant que possible ?
7. La Municipalité est-elle disposée à demander au canton et à la Confédération d’unifier la base de calcul des taxes ?
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 06.10.2014
Mise à l'ordre du jour le 12.02.2015
Mesdames, Messieurs,
La commune prélève de nombreuses taxes pour les dépenses publiques. Il n’existe pas d’aperçu des tarifs prélevés accessible au public. En Suisse, les taxes sont déterminées tant aux niveaux communal et cantonal que fédéral. Ainsi, la hauteur des taxes peut varier fortement d’une commune à une autre. Leur montant paraît parfois arbitraire et ne résulte pas toujours de leur réelle nécessité.
Les dépenses publiques devraient être financées de manière solidaire par les impôts, à moins qu’elles n’aient aucune fonction d’intérêt public.
Les impôts sont prélevés selon la capacité économique de chacun et permettent donc de financer les dépenses publiques de manière plus juste.
Cependant, depuis quelques temps, on observe une tendance à remplacer les impôts par des taxes.
C’est pourquoi je demande à la Municipalité de bien vouloir répondre aux questions suivantes :
1. Quelles taxes perçoit la commune et à combien se montent-elles ?
2. La Municipalité est-elles disposée à diminuer les taxes communales ?
3. Comment les taxes ont-elles évolué depuis l’an 2000 ? Les dépenses publiques sont-elles financées de plus en plus par des taxes et de moins en moins par l’impôt ?
4. La Municipalité est-elle d’avis que les dépenses publiques doivent être principalement financées par l’impôt ?
5. Comment la Municipalité juge-t-elle la hauteur des taxes en comparaison avec celle des autres communes du canton ?
6. La Municipalité est-elle disposée à uniformiser les taxes autant que possible ?
7. La Municipalité est-elle disposée à demander au canton et à la Confédération d’unifier la base de calcul des taxes ?
Julien-Clément Waeber
Conseiller communal
Chavannes, déposé le 06.10.2014
Mise à l'ordre du jour le 12.02.2015
jeudi 11 décembre 2014
Résolution "Incendies à répétition sur le site de recyclage d’Ecublens de l’entreprise Thévenaz-Leduc : il faut que cela cesse !"
Monsieur le
Président,
Mesdames,
Messieurs,
Le Conseil communal soutient la
Municipalité d’Ecublens et la Municipalité de Chavannes-près-Renens, dans leurs
efforts pour assainir la situation environnementale du site de recyclage
d’Ecublens de l’entreprise Thévenaz-Leduc.
La sécurité des employés comme de
la population doit être assurée au plus vite et de manière durable. Ainsi, le
Le Conseil communal demande que des mesures soient prises immédiatement afin de
préserver la santé publique.
Si des incendies ou d’autres
incidents majeurs venaient à se reproduire, l’autorisation cantonale
d’exploitation devrait être suspendue jusqu’à mise en conformité complète.
Chavannes-près-Renens, 11.12.2014
Alexandre
RYDLO, Député socialiste
Soutenu par :
Julien-Clément WAEBER, Conseiller communal
Adoptée
Postulat « La vie avant tout ! »
Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs,
En Suisse, environ 30000 personnes souffrent
d’un
accident coronarien aigu (infarctus du myocarde et/ou angine de poitrine),
environ 16'000 d’une attaque cérébrale et 8'000 d’un arrêt cardio-circulatoire
chaque année. Dans ce genre de situation, chaque seconde compte ! En
effet, plus on attend, plus les risques de séquelles augmentent et plus les
chances de survie diminuent.
Quand
cela arrive, il faut absolument appeler, bien sûr, le 144. Selon une enquête,
seul 58% des personnes interrogées pouvaient citer spontanément le numéro. En
attendant les secours, on peut faire les gestes de premiers secours (massage
cardiaque) et, s’il y en a un dans les environs, utiliser un défibrillateur
automatique externe (DAE). Malheureusement, il y a encore très peu de ces
appareils dans l’espace publique.
C’est
pourquoi je demande à la Municipalité :
-
d’étudier l’opportunité d’acquérir un ou plusieurs
défibrillateurs pour l’espace publique et de façon accessible 24h/24h.
-
d’étudier l’opportunité de mettre en place des mesures
annexes (cours de premiers secours gratuits, mémento dans le Chavannes-Infos ou
autre)
Julien-Clément
Waeber
Conseiller communal
Conseiller communal
Chavannes,
déposé le 09.10.2014
Retiré en séance le 11.12.2014
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